Altri brani di Bekar
Descrizione
Voce principale: Bekar
Produttore: Lucci'
Compositore: Lucci'
Compositore: Bekar
Compositore: Louis Marguier
Testo e traduzione
Originale
Énervé comme à mes débuts, j'fais du rap comme on n'en fait plus.
J'ai perdu du poids et des plumes, mais j'ai fait du pèze et des thunes.
J'commence à paralyser, j'marche avec mon vécu.
J'marche avec ma foi et mes burnes.
Au milieu des traîtres et des putes, impliqué dans des guerres et des luttes.
Le shit fait comme les dialogues de BD, il fait des bulles, il fait des bulles. Petit blanc n'a jamais fait des études.
J'suis jamais rentré dans leur cube parce que ma daronne était une artiste peintre.
J'écris comme si je peignais des toiles. Maintenant, j'me recouvre d'un voile.
Mes -démons, j'ai du mal à les vaincre. -C'est la vie gros, elle nous teste.
Elle a pas de délicatesse. Elle ressemble aux bruits des métaux.
Elle ressemble aux fruits du ghetto.
Mais faut pas qu'elle nous baise. Elle a pas de délicatesse.
Elle ressemble aux cris du métro. Elle vaut pas le prix du Jay Pro.
Gros bésasse, je parle la victime.
Même quand j'avais rien dans le bide. Même si mon rap n'est pas vulgaire.
Enculé, j'me sens légitime parce que la vie, j'ai pris ses roses et ses épines.
Et j'ai jamais courbé l'échine.
J'marchais, j'avais bien envie de guide, mais j'ai tracé ma route dans le vide.
J'refais c'que quatre fichèrent à travers la vitrine.
Ouais, ma vie, elle brille.
J'ai grandi au milieu d'trois cent soixante mille briques.
Comment tu veux qu'j'oublie?
Énervé, jamais on chuchote.
Si tu croises le bonheur, tu l'chopes.
Par le col, tu prends, tu l'choques jusqu'à c'qu'il suffoque. C'est la vie gros, elle nous teste.
Elle a pas de délicatesse. Elle ressemble aux bruits des métaux.
Elle ressemble aux fruits du ghetto. Mais faut pas qu'elle nous baise. Elle a pas de délicatesse.
Elle ressemble aux cris du métro. Elle vaut pas le prix du Jay Pro.
C'est la vie gros, elle nous teste.
Traduzione italiana
Arrabbiato come quando ho iniziato, rappo come non facciamo più.
Ho perso peso e piume, ma ho guadagnato peso e soldi.
Comincio a paralizzarmi, cammino con la mia esperienza.
Cammino con la mia fede e le mie palle.
Tra traditori e puttane, coinvolti in guerre e lotte.
La merda si comporta come il dialogo di un fumetto, bolle, bolle. Little White non ha mai studiato.
Non sono mai entrato nel loro cubo perché mia figlia era una pittrice.
Scrivo come se stessi dipingendo tele. Adesso mi copro con un velo.
I miei demoni, ho difficoltà a sconfiggerli. -È la vita, ci mette alla prova.
Non ha delicatezza. Assomiglia al suono dei metalli.
Sembra un frutto del ghetto.
Ma non dovrebbe scoparci. Non ha delicatezza.
Sembrano le grida della metropolitana. Non vale il prezzo del Jay Pro.
Grande idiota, sto parlando di vittima.
Anche quando non avevo niente nello stomaco. Anche se il mio rap non è volgare.
Figlio di puttana, mi sento legittimo perché la vita mi ha preso le sue rose e le sue spine.
E non mi sono mai arreso.
Ho camminato, volevo davvero una guida, ma ho tracciato il mio percorso nel vuoto.
Sto facendo di nuovo quello che quattro persone hanno messo dalla finestra.
Sì, la mia vita, brilla.
Sono cresciuto in mezzo a trecentosessantamila mattoni.
Come puoi aspettarti che dimentichi?
Arrabbiati, non sussurriamo mai.
Se incontri la felicità, la ottieni.
Lo afferri per il colletto e gli dai l'elettroshock finché non soffoca. È la vita grande, ci mette alla prova.
Non ha delicatezza. Assomiglia al suono dei metalli.
Sembra un frutto del ghetto. Ma non dovrebbe scoparci. Non ha delicatezza.
Sembrano le grida della metropolitana. Non vale il prezzo del Jay Pro.
È la vita grande, ci mette alla prova.