Altri brani di Zaz
Descrizione
Produttore: Romain Descampe
Produttore: Egil «Ziggy» Franzen
Compositore: Noé Preszow
Paroliere: Noé Preszow
Testo e traduzione
Originale
Bien sûr, le dernier regard. Bien sûr, le dernier départ.
Bien sûr, le dernier au revoir. Bien sûr, les larmes dans le couloir.
Ce que l'on cache, ce que l'on montre et cette course contre la montre.
Dernier été, dernier hiver et moi qui sais pas comment faire.
C'est pas toi qui me fais pleurer, c'est ceux et celles qui t'ont aimé, qui me dévoilent des épisodes, parfois aux antipodes de la personne que j'ai connue, du toi que j'ai entraperçu, qui me partagent des histoires auxquelles j'aimerais tellement croire.
C'est pas toi qui me fais pleurer, c'est ceux et celles qui t'ont aimé.
C'est pas toi qui me fais pleurer, c'est ceux qui pleurent à mes côtés.
On est rien, on est rien, que des liens.
On est rien, on est rien, que des liens.
Bien sûr, le dernier repas.
Bien sûr, le dernier éclat.
Prendre ta main une dernière fois, te parler tout bas.
Soudain, la terre qui tangue un peu et mon ciel qui se cherche un Dieu.
Les larmes qui descendent puis remontent. J'écoute tout ce qu'on me raconte.
C'est pas toi qui me fais pleurer, c'est ceux et celles qui t'ont aimé, qui me dévoilent des épisodes, parfois aux antipodes de la personne que j'ai connue, du toi que j'ai entraperçu, qui me partagent des histoires auxquelles j'aimerais tellement croire.
Ce n'est pas toi qui me fais pleurer, c'est ceux et celles qui t'ont aimé.
C'est pas toi qui me fais pleurer, c'est ceux qui pleurent à mes côtés.
On est rien, on est rien, que des liens.
On est rien, on est rien, que des liens.
On est rien, on est rien, que des liens.
On est rien, on est rien, -que des liens. -Bien sûr, le dernier regard.
Bien sûr, le dernier départ. Bien sûr, le dernier au revoir.
Bien sûr, les larmes dans le couloir.
Ce que l'on cache, ce que l'on montre et cette course contre la montre.
Dernier été, dernier hiver et moi qui sais pas comment -faire. -On est rien, on est rien.
-Et moi qui sais pas comment faire.
-On est rien, on est rien, que des liens.
Traduzione italiana
Naturalmente, l'ultimo sguardo. Naturalmente, l'ultima partenza.
Naturalmente l'ultimo addio. Naturalmente, lacrime nel corridoio.
Cosa nascondiamo, cosa mostriamo e questa corsa contro il tempo.
L'estate scorsa, l'inverno scorso e io che non so come si fa.
Non sei tu che mi fai piangere, sono coloro che ti hanno amato, che mi rivelano episodi, a volte agli antipodi, della persona che ho conosciuto, di te che ho intravisto, che condividono con me storie a cui vorrei tanto credere.
Non sei tu che mi fai piangere, sono coloro che ti hanno amato.
Non sei tu che mi fai piangere, è chi piange accanto a me.
Non siamo niente, non siamo niente, solo collegamenti.
Non siamo niente, non siamo niente, solo collegamenti.
Naturalmente, l'ultimo pasto.
Naturalmente, l'ultimo splendore.
Prenditi la mano un'ultima volta, parlati a bassa voce.
All'improvviso la terra trema un po' e il mio cielo cerca un Dio.
Le lacrime che scendono e poi risalgono. Ascolto tutto quello che mi viene detto.
Non sei tu che mi fai piangere, sono coloro che ti hanno amato, che mi rivelano episodi, a volte agli antipodi, della persona che ho conosciuto, di te che ho intravisto, che condividono con me storie a cui vorrei tanto credere.
Non sei tu che mi fai piangere, sono coloro che ti hanno amato.
Non sei tu che mi fai piangere, è chi piange accanto a me.
Non siamo niente, non siamo niente, solo collegamenti.
Non siamo niente, non siamo niente, solo collegamenti.
Non siamo niente, non siamo niente, solo collegamenti.
Non siamo niente, non siamo niente, solo collegamenti. -Certo, l'ultimo sguardo.
Naturalmente, l'ultima partenza. Naturalmente l'ultimo addio.
Naturalmente, lacrime nel corridoio.
Cosa nascondiamo, cosa mostriamo e questa corsa contro il tempo.
L'estate scorsa, l'inverno scorso e io che non so come si fa. -Non siamo niente, non siamo niente.
-E non so come farlo.
-Non siamo niente, non siamo niente, solo collegamenti.