Altri brani di Scylla
Altri brani di Furax Barbarossa
Descrizione
Voce solista: Furax Barbarossa
Voce principale: Scilla
Compositore: Kendo
Testo e traduzione
Originale
Soirée d'automne, je suis né en pleine forêt primaire. Élevé par une louve.
Ni Dieu ni père, ma mère résumait tout seul. Douceur est héréditaire.
Aucun droit de partir.
Éternel hiver, ange gardien avec des trois quarts cuir.
Petit homme a les cœurs qui saignent, mais en possède encore c'est aux maîtrises.
Il passe son temps à errer dans la jungle entre lianes et pas au bape géométrique.
Il aime en escalader les sommets, être proche de la pluie et la voir flotter.
Il crie partout que c'est mieux vu d'en haut. Ouais, petit homme fume sous la canopée.
Petit homme traîne avec chef de meute, il devient même petit protégé.
Il chante sa haine pour les guerres, il pleut des poèmes pour animaux blessés. Animaux blessés, eh.
Il est obsédé par l'esprit de clan, mais grandit avec troupeau de guerriers issus d'autres espèces. On est tous nés dans cette forêt primaire. Élevés par des louves.
Enfants de l'éternel hiver. Fleurs de béton, de métal et de poudreuse.
Petit homme passe son temps à escalader l'arbre sacré, ouais.
Dans les artères de la jungle à terre, tous apprennent à s'entre-massacrer.
À qui sera le prochain roi de la jungle?
Roi de la jungle. Roi de la jungle. Roi, roi de la jungle. Roi, roi, roi de la jungle.
Roi, roi, roi de la jungle. Roi de la jungle, roi de la jungle.
Roi, roi de la jungle.
Une après-midi grise, presque sans commentaire.
Un orage et des cris, c'est la naissance d'un homme pour deux cents qu'on enterre.
La lionne me met au monde dans une nuit hivernale à la tour au couvert.
Deux cents, elle minipère dans le putifer mal car la douleur gouverne, j'le sens.
Ouais, c'est chacun sa route et la sienne, elle s'évite.
Paraît qu'on naît sous une putain d'étoile et ce jour-là, le ciel était vide.
Ce petit homme va grandir élevé à la dure dans le terrier. Il a cicatrices de pirate, une maigre ceinture, nom de guerrier.
Où il ira, les démons le voudront.
La haine est à jeter, mais noir est le tour des collines de goudron. La hyène est achetée. Dehors, le rayon de soleil est rare.
Donc ils se tapent tous à l'ombre.
Et dans la maison camarade, y a la peau de Bagheera sous la table du salon.
Lui, il est resté debout dans le feu et tant d'autres compas, il a su tomber.
Il a survécu dans le courant du fleuve arrivé tout en bas où d'autres ont succombé. Ah ouais, pas besoin de couronne.
La plume scintille pour tous ses amis morts, ce mec a brillé.
Pas besoin de couronne quand la forêt s'incline et que tous ces animaux se mettent à crier.
Roi de la jungle.
Roi de la jungle. Roi de la jungle. Roi, roi de la jungle. Roi, roi, roi de la jungle.
Roi, roi, roi de la jungle. Roi de la jungle, roi de la jungle.
Roi, roi de la jungle.
Traduzione italiana
Sera d'autunno, sono nato in mezzo alla foresta primaria. Allevato da una lupa.
Né Dio né padre, sintetizzò mia madre. La gentilezza è ereditaria.
Nessun diritto di andarsene.
Eterno inverno, angelo custode con pelle tre quarti.
Il piccolo uomo ha cuori che sanguinano, ma ne ha ancora alcuni che dipendono dai maestri.
Trascorre il suo tempo vagando nella giungla tra le liane e non in bape geometriche.
Gli piace scalare le sue vette, stare vicino alla pioggia e vederla galleggiare.
Si grida ovunque che è meglio vederlo dall'alto. Sì, l'omino sta fumando sotto la tettoia.
L'omino esce con il capobranco, diventa persino un piccolo protetto.
Canta il suo odio per le guerre, fa piovere poesie per gli animali feriti. Animali feriti, eh.
È ossessionato dallo spirito del clan, ma cresce con un branco di guerrieri di altre specie. Siamo tutti nati in questa foresta primaria. Allevato dalle lupe.
Figli dell'eterno inverno. Fiori di cemento, metallo e polvere.
L'omino passa il suo tempo arrampicandosi sull'albero sacro, sì.
Nelle arterie della giungla terrestre, tutti imparano a massacrarsi a vicenda.
Chi sarà il prossimo re della giungla?
Re della giungla. Re della giungla. Re, re della giungla. Re, re, re della giungla.
Re, re, re della giungla. Re della giungla, re della giungla.
Re, re della giungla.
Un pomeriggio grigio, quasi senza commenti.
Un temporale e delle grida fanno nascere un uomo ogni duecento sepolti.
La leonessa mi partorisce in una notte d'inverno presso la torre riparata.
Duecento, lei minipera nel male putifero perché governa il dolore, lo sento.
Sì, ognuno è a modo suo e il suo, è evitato.
A quanto pare siamo nati sotto una fottuta stella e quel giorno il cielo era vuoto.
Questo ometto crescerà allevato nel modo più duro nella tana. Ha cicatrici da pirata, una cintura sottile, un nome da guerriero.
Dove va lui, lo faranno i demoni.
L'odio è da buttare via, ma il nero è il turno delle colline di catrame. La iena viene acquistata. Fuori il sole è raro.
Quindi stanno tutti all'ombra.
E a casa del mio amico c'è la pelle di Bagheera sotto il tavolo del soggiorno.
Rimase in piedi nel fuoco e in tante altre bussole, seppe cadere.
Sopravvisse nella corrente del fiume che raggiunse il fondo dove altri perirono. Oh sì, non c'è bisogno di una corona.
La piuma brilla per tutti i suoi amici morti, questo ragazzo ha brillato.
Non c'è bisogno di una corona quando la foresta si inclina e tutti quegli animali iniziano a urlare.
Re della giungla.
Re della giungla. Re della giungla. Re, re della giungla. Re, re, re della giungla.
Re, re, re della giungla. Re della giungla, re della giungla.
Re, re della giungla.